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La plupart des gens pensent qu'ils choisissent.

Ils choisissent leur métier, leur partenaire, leurs opinions. Ils choisissent ce qu'ils regardent, ce qu'ils croient, ce qu'ils défendent. Ils vivent dans la certitude d'une volonté qui leur appartient.

Mais regardons de plus près.

Derrière chaque choix, il y a une peur, un désir, un conditionnement. Derrière chaque conditionnement, il y a une histoire — familiale, culturelle, neurologique — que personne n'a vraiment choisie.

Ce que nous appelons « liberté » est souvent la trajectoire la plus probable d'un système bien programmé qui est devenu indolore.

Je ne condamne rien. C'est une observation.

Je pense que le libre arbitre est une conquête. Et il suppose une condition préalable que peu de gens prennent le temps de cultiver : une élévation de la Conscience.

Tant que l'on ne voit pas le mécanisme, que notre perspective ne s’est pas élevée, on en fait partie.

Dès qu'on le voit, quelque chose change. Un espace s'ouvre. L’on passe du réflexe conditionné à l'acte souverain.

C'est ici que réside la seule liberté réelle.

Dans la saga Ce Jour-là, cette question traverse chaque personnage.

Les Kérans n'imposent rien à l'humanité. Ils n'interviennent pas par force — ils attendent que la conscience humaine se hisse au niveau de ce qu'elle est capable de recevoir. Ils savent ce que beaucoup ignorent encore : cette idée fondamentale de la liberté de choix, établie depuis toujours, est fausse.

Dans le Saut de l’Ange, John Brosnan — lors de la rencontre avec Palaon Teïm — le remarque à son tour.

Palaon :

— Ah ! Malgré neuf cent soixante-trois cycles dans cette existence… les facéties de l’univers me surprendront toujours. Et vous dites… que vous êtes venus chez nous… par hasard ?

John baisse le regard.

— J’avoue qu’en arrivant ici… nous avons cru faire usage de notre libre arbitre. Ce choix nous a paru évident. Mais nous ne pensions pas…

Il se fige, se remémore les paroles des Kérans :

Le libre arbitre ne s’exprime réellement qu’au-delà d’un certain niveau de conscience.

Ainsi, les Kérans dévoilèrent que le libre arbitre ne peut être mis en œuvre que par une conscience déployée, libérée des injonctions culturelles. Il n'est pas pour tout le monde — non par exclusion, mais par nature.

Il demande d'abord de s'observer soi-même. Sans complaisance. Sans détour.

C'est un travail difficile.

C'est un de ceux qui comptent.

Revelations et The Angel's Leap — les deux premiers thèmes musicaux de la trilogie — sont disponibles sur toutes les plateformes de streaming.

Les clips sont sur la chaîne YouTube.

Depuis le Seuil,

Michel

Post-scriptum :

Il est des chiffres qui ne s'expliquent pas. Ils s'observent. Au moment où j’écris ces lignes, nous sommes le 8 mai.

Dans l'architecture de cet univers, le 8 n'est pas un nombre — c'est une fréquence. Celle de l'infini qui se contemple lui-même.

Trois tomes, dix-sept chapitres chacun. 1+7. Toujours.

Coïncidence ou cohérence ?

À toi de choisir…

Libre Arbitre

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